5 – Mensuel mai

 

 

 

La vie est une fête :
elle est l’expérience unique d’Être, 
là, dans cet espace-temps, maintenant !

 

 

 

 

Version Audio/podcast :

 

  • En dehors de toi-même, pas de sauveur :

Ainsi, que fais-tu pour changer d’énergie ? Que fais-tu pour reconnecter à ta vraie nature, au flux de vie et suivre ton propre mouvement (le tien, pas celui du voisin ou du « tout le monde ») ?

  • Etre à l’écoute de ta puissance :

Comment tu « gères » au quotidien ? Te mets-tu au clair avec tes besoins fondamentaux ?

—–

Dire Ouii au vivant, c’est aussi dire non à l’indifférence, l’égoïsme,  l’égocentrisme, le laxisme, la cruauté, la bêtise et autres formes/troubles psychopathiques…  cela demande de ne pas rester prisonnier du confort des habitudes, cela demande de se concerter soi-même avec respect, en étant authentique et intègre.

–> Respect, Authenticité et intégrité, des mots clés sur le parcours de la co-naissance de soi, des mots emplies de sens,  qui mènent à voir l’illusion, nos illusions, nos mensonges, piégeant… enfermant (enfer-ment).

Enfant, et depuis des générations,  nous avons appris la peur de l’inconnu, nous nous sommes mis à craindre la douleur (physique, psychique). Tout cela englue l’état d’être, elles rendent l’homme léthargique. 

Sortir de cette léthargie, c’est refuser la complaisance, en re-partant à la conquête de la liberté, sa liberté intérieure en utilisant partout où cela est possible l’entièreté de ses droits et pouvoirs à dire Oui ou Non. Sans revendication aucune, sans rien ajouter (surenchère), sans rien enlever (amoindrir), juste savoir dire oui ou non en sachant/captant ce qui est là pour soi, juste pour soi, dans la maturité émotionnelle. Tout en acceptant le monde de l’autre, le monde des autres, sans vouloir le/les faire à son image (intention de volonté à atteindre un résultat par manipulation/prédation mentale et émotionnelle).

J’aime bien expliquer avec l’image d’un gâteau, l’idée, c’est que si on te propose un gâteau que tu n’aimes pas, tu vas dire non, simplement, non merci, tout en ayant vu/perçu que cette forme de gâteau existe/est.

Et puis, si tu as le choix entre plusieurs gâteaux, le mieux pour toi est que tu choisisses ton préféré, celui qui te semble le plus appétissant, à tes goûts, à tes couleurs, à tes sens, juste tu suis (être et suivre) le mouvement qui est là pour toi, sans plus, sans moins, c’est-à-dire sans te raconter d’histoires.

Quoiqu’il en soit, pour prononcer un véritable oui ou non, il faut passer par le oui à ce qui est (authenticité, intégrité), ton vrai choix commence à partir du moment où tu acceptes le truc complètement. Ton point de levier, il est là ! Après c’est une histoire de foi en toi. En quoi, en qui tu crois ? Qu’est-ce que tu vibres ? Ton maître est-il extérieur (et il y a foule) ou intérieur (l’âme/l’unité de conscience/essence éternelle qui te révèle à ton Êtreté/ta souveraineté) ?

Alors du fait, je fais un petit rappel, tu es l’origine de ce que tu vis (consciemment et inconsciemment). Tout ce que tu vois, c’est toi mis en forme. Tu es à la fois le créateur et la créature, (Cela peut apparaitre paradoxal, mais c’est une gymnastique de l’esprit à retrouver), l’étage du dessus : le créateur (la vie/la conscience pure/le divin/essence éternelle), l’étage du dessous : la créature (la personnalité + le petit égo). 

Voilà, alors chaque jour vient avec des occasions, des opportunités qui apparaissent sous de multiples formes, c’est ici que tu peux te reconnaitre, ici, qu’est le grand rendez-vous avec toi-même, veille seulement à être présent, instant après instant, c’est-à-dire veille à être avec toi même, avec respect,  en auto bienveillance, en auto bientraitance. A chaque niveau, pensées, actes, Et si pas, c’est qu’il est plus que temps de regarder et de changer tout ça en apprenant, en se rééduquant. 

 

Photo par Sajad Nori sur Unsplash

4 – Mensuel avril

Pour mieux se connaitre, il est essentiel de porter une attention Consciente à notre « santé » physique, à nos sensations et émotions. 

Lorsqu’une stimulation nous arrive, lorsqu’une émotion ou encore des sensations physiques se font ressentir, il est nécessaire, plus ou moins consciemment, plus ou moins volontairement, de passer par quatre stades pour y apporter la réponse la mieux adaptée, la plus « juste » au sens de la plus noble. (au sens chinois de « Zheng », « ce qui est droit »).

La première phase consiste à se déposer. Accepter,  accueillir la stimulation, l’émotion qui naissent. Prendre du recul, quelques mm de distance, pour sortir dans un premier temps des jugement de valeur et du rôle social (le Moi social). Ne plus porter de jugement permet de remettre les faits à leur bonne place, de les remettre dans l’ensemble de ce qui fait notre vie sans y ajouter du drame.

La seconde phase nous permet alors d’élaborer ce qu’on pourrait appeler un « plan de bataille », ou encore élaborer une stratégie. Ceci ne peut se faire que si le premier stade est réellement accompli, c’est-à-dire que les choses se sont posées de façon objective pour voir/recevoir la réponse la mieux adaptée, la plus « juste » pour la ou les actions à mener. Si nous ne prenons pas le temps de nous poser, de nous déposer, il peut bien sur y avoir une réaction immédiate, instantanée. Mais il ne s’agit pas de la réponse la mieux adaptée. Il va plutôt s’agir d’un réflexe conditionné lié à une blessure émotionnelle du passé. (laquelle on peut conscientiser également bien sur en se faisant aider/soutenir)

Ce plan, cette stratégie est plus ou moins compliqué et dépend de multiples facteurs, elle se fait de façon plus ou moins consciente. Comme dit plus haut, dans les cas plus complexes, cela peut nécessiter de passer des appels à un tiers, de demander conseil, de réunir certains documents… d’éclaircir, de clarifier la situation.

La troisième phase, le passage aux actes. Ce serait évidemment inutile d’avoir élaboré un bon plan d’action s’il n’était pas suivi dans les faits. Là encore, passer à l’action, oser, peut être plus ou moins compliqué. Pourtant faire chaque jour quelque chose qui nous « coûte » nous amène sur le chemin de l’audace, bien sur il est question ici d’actions réalisables, réalistes. Je citerais Goethe « Ce que vous pouvez faire, ou pensez pouvoir faire, commencez-le. L’audace a du génie. »  Et vraiment, à quelque part, faire quelques pas vers la nouveauté, à mettre en place cette stratégie en action est ce qui nous « sauve » de la sclérose. Peut-être y aura t’il quelques peurs à affronter 😉

La quatrième phase nous amène à l’évaluation des résultats des premiers actes, de leurs réponses, et à modifier éventuellement le(s) plan(s) d’action. Le résultat de nos stratégies, de nos mises en actes, ne dépend pas de nous, ne dépend pas uniquement de nous. Il y a des choses qui nous dépassent, c’est là où nous avons aussi l’occasion de renouer avec le mystère de la vie.
Se relâcher, c’est accepter (intellectuellement), accueillir (au niveau du coeur), intégrer (corporellement) le fait qu’il y a des éléments qui échappent à notre contrôle.
« Lâcher prise, ce n’est pas renoncer à l’action, mais dans l’action » disait Sathya Saï Baba.

Ainsi comment le ressentez-vous ? Ne serait-il pas temps de ralentir pour oser des choix pleinement conscient tout en laissant la nature, le mystère de la vie s’occuper du reste  ! 

Bonne semaine.
Christelle 

 

Photo par J Lee sur Unsplash

3 – Mensuel mars

Hello tout le monde… Pour le mot mensuel de mars, j’ai plutôt eu envie de vous partager un outil que je donne lors de stage, une occasion d’aller à l’essentiel. 

Il s’agit d’une forme de guidance, sans besoin de plus d’explication (l’outil est plutôt visuel),  je vous laisse plutôt cliquer sur le lien ci-dessous pour en prendre connaissance (fichier en format PDF que vous pourrez télécharger). 

Carte de route/guidance intérieure
Etre centré et établi dans ce qui est vivant en soi
Clarifier mes besoins fondamentaux.

Vivre la création de façon plus consciente, ouvrir la porte qui mène à son intériorité, libérer des noeuds et mémoires existentiels… Vivre avec et dans la clarté jusqu’à apercevoir le bonheur que vous êtes, même si vous ne le savez pas encore. La joie et le bonheur sont dans l’attitude que nous avons par rapport à tout.

Les premiers pas du changement consiste à être dans l’honnêteté avec soi-même là où on est (et pas là où on aimerait être, ou encore là où l’on se fait croire que l’on est). 

Bonne semaine… 
Christelle

2 – Mensuel février

Bonjour
tout le monde,

Je vous souhaite mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année, qu’elle nous soit
riche d’échanges et de partages chaleureux.

 

La vie dans le sens évolutif nous veut du bien et pourtant, nous pourrions presque le prendre mal 😉
Quel que soit le ou les défis qui se présente(nt) à nous, rappelons-nous que chaque scène de vie que nous créons nous propose d’apprendre, de traverser ou d’accepter
quelque chose de précis nous concernant directement. Tout est créé par nous et pour nous. J’imagine que le concept au départ, peut être complexe à accepter, cependant avec le temps, l’observation, la constance, une fois intégré, il prend tout son sens.

Je me disais, peut-être si c’est le moment pour vous, vous pourriez prendre le risque de tout mettre en oeuvre pour vous mettre en amour. Ce qui demande une transformation, ce qui demande de décaler son point de vue, de faire bouger la qualité de son regard, de le tourner vers quelque chose de plus intérieur, au coeur, car le coeur est là partout et c’est la porte de sortie, car c’est au coeur, au centre du centre, dans cet espace vide de tout que le possible du vivant émerge.


« A chaque pas,
il ne tient qu’à moi de suivre ce que je perçois vivant au coeur. »

Chacun porte en lui
le germe du processus
de retour intérieur.

 

Et peut-être cela commencerait-il par accorder plus de confiance à ce qui est ressenti, plutôt que de croire ce qui est pensé.

Et peut-être, lorsque la capacité d’écoute est déjà bien ouverte en soi,  serait-ce de reconnaitre de plus en plus souvent sa petite voix intérieure à travers les flots plus ou moins denses de pensées qui passent et se conceptualisent à travers le mental.

On m’a parfois dit que le vide, justement, fait peur, et pourtant c’est là qu’est la voie du vivant, car de là vous saurez dans votre quotidien ce que vous aurez à faire (l’agir, on peut appeler ça aussi l’action de grâce), c’est insufflé. C’est là où la vie t’invite.

Alors par quoi commencer ?

Sans doute par prendre le temps de se poser, de se déposer, de rester avec soi, « chez soi », combien même ça peut être mal aisé, inconfortable parfois. Revenir vers soi, qu’on se sente en bonheur ou alourdi, car ce sont les deux pôles d’un même mouvement.

Pour ainsi rétablir tranquillement l’information juste, tout ce qui ne résonne pas étant à « virer », à congédier. Le passé, avec son lot de croyances et d’interprétations peut nous conditionner, mais la bonne nouvelle, c’est qu’on n’est pas coincé dedans, on peut bouger.

Vous vous rappelez  le mot du mois dernier ?  « Le grand mystère, c’est un rendez-vous, un rendez-vous avec toi-même », un rendez-vous d’Amour. Il y a deux natures en nous, une part « blessée » qui est le petit personnage auquel nous sommes plus ou moins identifié (peut-être le temps est venu de faire tomber les masques) et une part Divine qui est l’individualité, le meilleur de nous-même. Ce meilleur de nous-même, qui n’a rien à voir avec la notion de bien ou de mal. Cela demande du discernement, d’apprendre à différencier les deux. 

Cela demande d’apprendre à se co-naître, d’aller à sa propre rencontre, si nous ne nous sommes pas déjà un peu rencontré, comment pourrions-nous rencontrer vraiment ce que nous appelons l’autre ? On peut se poser la question 😉 

Osez faire bouger les choses.
Bonne fin de semaine.
Christelle

Version audio Mp3 

 

28/01/2021 – mot mensuel de février

 

Crédit musique : cdk – Sunday by Analog By Nature (c) copyright 2016 Licensed under a Creative Commons Attribution (3.0) license. 

1 – Mensuel janvier

Hello toutes et tous,

Retrouver l’Essentiel ! C’est Vivre simplement avec ce que nous sommes, là où nous en sommes, c’est un peu la vie de tous les jours !

Je me prépare à recommencer mes visites régulières, dans un mot mensuel.

Petite et jusqu’à il n y a pas si longtemps, je me suis souvent demandé ce qu’était le sens de la vie, ce que j’étais, ce que je faisais là, et comment entrer dans ma propre respiration ?

Puis, à un moment, on réalise que l’on y est. En fait, on cherche quelque chose dans lequel nous sommes déjà immergé. Le sens de la vie, c’est la Vie avec un grand V, ni plus ni moins. C’est une trajectoire et non pas une destination.

Lorsque l’on se pose ces questions, c’est là que l’on commence à « marcher », à être en mesure d’agir de façon plus consciente, plus présente.

Et là, vraiment, je pourrais dire que tout se simplifie.

Voir, entendre, laisser résonner, percevoir, comprendre… avec le cœur, avec tout le corps, en fonction de ce qui est, suivant les élans et ce qui se vit pour chacun. Co-exister, exister ensemble et mettre en commun nos existences, co-évoluer, être pleinement dans la réalité.

Chacun dans sa particularité, via les nuances de sa propre lumière, fait partie de l’ensemble. Il devient alors super important qu’il y ait communion avec son être essentiel, connecté à sa propre « beauté ».

Alors de quoi sera fait ce mot mensuel ?  Il sera à la fois un espace de partage et d’écoute, libre et dans le respect, il se dessinera au fur et à mesure en fonction de chacun, car vous pourrez aussi y apporter de vous sous la forme de textes à partager aux autres abonnés, de citations, de photos, de p’tits trucs qui vous tiennent à cœur (par retour mail, de façon nominative ou pas, comme vous le souhaiterez) des p’tits gestes et messages qui sont de grands cadeaux. Vous voyez l’idée ?

« Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie. » Je ne sais plus où j’ai lu ça, mais c’est exactement ça !

Donc voilà, l’année 2020 se termine, je l’espère de façon paisible pour vous malgré les tumultes extérieurs. Je vous souhaite mes meilleurs vœux pour 2021. Ce que j’aimerai vous souhaiter, me souhaiter, c’est de contempler toujours un peu plus la nature du réel, son impermanence, l’impermanence des phénomènes qui structurent l’éphémère de ce passage sur Terre. J’aime bien l’idée d’être locataire, locataire de tout, de « mes » pensées, de « mon » corps, de qui m’entoure, et de ce fait, regarder ma façon d’habiter ce que je fais, à travers mes joies, mes peurs/craintes, mes peines pour les laisser prendre leur sens sans rien en rejeter, ni en rajouter, dans la foi en ce qui est.

Bonne fin d’année.
Christelle

 

 30/12/2020 – mot mensuel de janvier

Happy – 519

Hello, comment allez-vous ?

OLA, OUI DÉJÀ la nouvelle année est là ! Il me semble que tout passe vraiment très vite… Tout d’abord mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Je vous souhaite particulièrement pour 2020 une connexion profonde avec vous-même. 

J’ai passé les derniers mois à faire un grand ménage, à récupérer au maximum l’énergie, à solidifier, fluidifier, affirmer de façon pleine et entière les vraies structures de ma vie, la base, les valeurs et ce en quoi je crois. Et je dois dire que le processus est beaucoup plus prenant que je l’avais anticipé !

 
 

Pour se permettre un vrai choix, il s’agit de ralentir, d’arrêter la course réactive pour se donner le temps de ressentir, avec son coeur, avec ses « trippes », ce que l’on veut vraiment, de cette réponse authentique, l’action se pose.

Christelle Branchet – Happy letters 519

Version audio

 

Photo de Jared Rice sur Unsplash

 

Happy – 518

Finalement pour que ce soit plus pratique, je publie ici le commentaire légèrement modifié que je viens de laisser sur la page du happy précédent. Si vous avez des témoignages de vos vécus, des petites ou des grandes expériences, n’hésitez pas à les partager. Ils peuvent être source d’inspiration, d’encouragements. 

Donc, oui, prendre le temps de… quelques instants pour soi, sans culpabilité, sans anxiété, sans honte, sans simplement se sentir fautif de s’occuper de soi. Enlever le jugement de soi-même pas à pas 😉

Alors donc repartir à la conquête de cet espace, c’est comme retrouver la force de vie qui nous anime, il n y a pas de « bonne » manière, cette force se distingue de manière unique chez chacun -e. Et ça c’est une bonne nouvelle… nous retrouvons nos propres règles et commençons à oser les affirmer dans nos « vérités relatives »… c’est bien souvent là que ça se complexifie, cela signifie qu’il va bien falloir prendre de l’autonomie 😆 C’est un peu comme un engagement envers soi-même, un don de soi à soi qui revient à la question, que voulons nous faire de notre vie ?
 
Commencer à petit pas est un bon début. Prendre un vrai RDV avec soi-même. Si à la base, nous ne nous posons pas avec nous-même, difficile de voir/savoir/ressentir/recevoir ce qui nous fait envie.
Moi, je pratique plusieurs activités pour me retrouver car je fonctionne de façon éclectique, notamment ainsi qu’Isabelle, de l’expression artistique. Sous différentes formes (techniques mixtes) car j’aime explorer et comprendre le fonctionnement des choses et en même temps, cette façon de « patouiller » de façon cathartique ou de carrément structurer ce que je fais permet de renouer avec mon intérieur et de tenir entre autre un journal suivant mes besoins du moment (donc suivant mes ressentis/sentiments/pensées).
 
Il est aussi vital de bouger son organisme/corps suivant bien sur son propre rythme, là aussi, exit les comparaisons avec les autres (ces comparaisons qui nous violentent et nous mutilent intérieurement, accentuées par la compétition que nous avons appris à l’école), chacun son propre tempo, et ce tempo peut changer, fluctuer suivant les événements, suivant son vécu. Les exercices de Qi gong ou Do in sont très bien. Si c’est la danse qui est pratiquée ou la marche, ou je ne sais quoi, c’est très bien aussi. C’est toujours dans la mesure de sa propre vitalité… et donc une autre façon d’être là encore en rendez-vous avec soi même pour écouter la réalité du corps, la réalité du quotidien. Et puis il y a le silence… prendre quelques instants, 1 min plusieurs fois dans la journée de recueillement/reconnection intérieur pour se ressourcer.
 
Nous ne sommes pas, contrairement à ce que nous pouvons voir à travers la matière, dans un monde linéaire, nous sommes dans un monde comportant de multiples dimensions, ça joue donc dans toutes les directions. Il est donc essentiel de retrouver vos propres règles en comprenant que tant que nous n’avons pas pris le temps d’aller à notre propre rencontre, nous jouons à majorité les règles des autres. (système de croyance mis en place dans l’enfance/adolescence)
 
Bon début de semaine 🌞
Christelle
 
 

 

 

Happy – 517

Qu’en pensez-vous ? Avez-vous des astuces pour ne pas vous oublier dans la vie courante actuelle, dans cette époque un peu trop fast food ? (je ne parle pas uniquement d’alimentation bien sur, mais bien de l’idée véhiculée par cette image)  🙃  

 

 

 

Happy – 516

L’Essentiel, c’est être à l’écoute de mes possibilités, les vraies ! 

A simplement voir et reconnaitre ce possible manifestable, dans le cadre d’un potentiel source qui n’appartient qu’à moi, le potentiel qui fait ma spécificité dans ce monde.

Puis de laisser vivre la force de vie qui m’anime, ces possibilités telles qu’elle sont, en les réalisant, les affirmant dans l’action, c’est-à-dire en laissant se faire leurs mouvements concrets dans la matière. C’est l’action qui libère, avec le temps, dans la durée ma confiance augmente. Je retrouve la/ma véritable autorité, le potentiel source qui vient de l’intérieur. 

Et vous ? Comment voyez-vous l’essentiel ?

 

Photo par chuttersnap sur Unsplash